9 questions sur la Fondation Kémi-malaïka, Djourou et l'Euro2016 avec Alex Casarsa

Johan Djourou soutient la Fondation Kémi-Malaïka, qui s’investit dans l’éducation des enfants au Sénégal afin de leur donner la chance de devenir des citoyens responsables, actifs et engagés.

Nous avons posé une serie de question à Alexandre Casarsa afin d'en savoir un peu plus sur la fondation et le rôle que joue Johan Djourou.

 

Salut Alexandre. On te sait très impliqué pour la Fondation. Peux-tu nous en dire un peu plus sur ses principales activités ?

Salut Sébastien ! Cela fait maintenant 8 ans que nous sommes installés au Sénégal, plus précisement dans la région de la Somone, au sud de Dakar. C'est sous l’initiative de Costa Bonato, agent de Johan Djourou, que tout a commencé. Au départ, ce n'était qu'une petite structure qui ne comptait que quelques enfants et quelques enseignants, mais, aujourd’hui, nous accueillons 250 enfants encadrés par une quarantaine d’employés.

L’éducation des enfants est l’une de nos principales activités. Nous avons une école primaire, mais nous ne souhaitons pas en rester là et c'est prouquoi nous sommes en train de nous agrandir afin de pouvoir proposer aux enfants scolarisés une école secondaire.

 

A ce jour, quelle est votre plus belle réalisation et quel est votre prochain objectif/projet ?

A ce jour, notre plus belle réalisation reste la construction et la mise en place de l'école Kalan, qui a ajourd'hui 8 ans. Cet établissement est fréquenté tant par des fils/filles de pécheurs que des fils/filles d'expatriés. Nous sommes alors parvenus à mélanger différentes classes sociales au sein d'une même école, ce qui est unique dans la région et cela consitue, certainement, notre plus belle réussite. 

En ce qui concerne notre futur projet, il s'agit d’agrandir notre école. Nous avons reçu des terrains par la communauté et nous espèrons pouvoir agrandir l’école et, ainsi, poursuivre notre projet.

 

J'ai entendu parler de voyages organisés avec des bénévoles de la région genevoise afin d'apporter leur aide. Peux-tu m'en dire plus ?

Oui, effectivement, chaque année, plusieurs bénévoles se rendent sur place. Ils viennent de différents domaines que se soit de la santé ou de l'éducation. Cependant, nous sommes ouverts à toutes les demandes. D’ailleurs des architectes, des géomètres et d’autres professionels de la construction ont déjà pris part à l’aventure.

Aussi, une fois par année, nous organisons un camp de soutien durant l’été pour les élèves de l’école Kalan. Cela fait maintenant 5 ans que ce camp est organisé et ce sont principalement des enseignants qui se rendent sur place afin d'apporter leurs connaissances.

 

Si nous souhaitons venir, comment pouvons-nous faire ?

Tous les bénévoles sont les bienvenus, qu'ils soient jeunes ou moins jeunes, avec de l’expérience ou non. Si vous êtes intéressés, vous pouvez nous contacter via notre site et nous laisser un message.

Je prends ensuite le relais et regarde directement avec les personnes pour organiser leur voyage.

 

Comment pouvons-nous aider la fondation ?

Toute forme d’aide est la bienvenue, qu’elle soit matérielle, financière ou en personne. Bien évidemment, le nerf de la guerre reste l'aspect financier. Nous avons toujours besoin de parrains qui grâce à leurs dons financent la scolarité d'un enfant, mais également de dons plus ponctuels qui sont utilisés pour l'achat de ciment, de clôtures ou d'arbres pour la nouvelle école et bien sûr pour l'achat de matériel scolaire. 

 

Johan Djourou est l’Ambassadeur depuis plusieurs années maintenant. Comment vous aide-t-il ?

Johan est notre ambassadeur depuis le début. Il a tout de suite répondu présent en prêtant son image à la fondation.

Grâce à lui, nous avons pu également aller toquer à certaines portes, telles que celle de son équipementier qui nous a fourni des vêtements pour les enfants, ou encore à celle de ses autres sponsors.

Donc oui, il est toujours là quand on a besoin de lui et toujours prêt à aider. Dès qu’il le peut, il en parle autour de lui. Avec son réseau, il nous est d’une grande aide et c’est très appréciable. Par ailleurs, il a fait plusieurs voyages au Sénégal pour voir l’évolution du projet et pour rencontrer les enfants.

 

Il y a aussi le Camp Djourou qui est organisé à Genève. Est-il possible d’y croiser Johan ?

Exactement ! Cela fait maintenant 6 ans que nous organisons ce camp de football, qui se déroule les deux premières semaines de juillet, soit, pour cette année du 4 au 8 juillet et du 11 au 15 juillet 2016 au stade de la Fontenette à Carouge. C’est une belle réussite, beaucoup de footeux reviennent année après année.

Le but, c’est justement de pouvoir s’entraîner avec Johan. Il est venu à chaque édition. Bon… là… on espère qu’il viendra le plus tard possible en lui souhaitant d’aller le plus loin avec la Nati à l’Euro 2016.

Il reste encore des places pour cette année et c’est avec plaisir que nous vous accueillerons ! Pour les inscriptions vous pouvez directement aller sur le site officiel www.campdjourou.ch.

 

Parlons un peu de l’Euro 2016. La Suisse a gagné son premier match face à l’Albanie, mais ce n’était pas facile. Comment vois-tu la suite pour la Nati et l’Euro en général ?

Le match contre l’Albanie était compliqué, mais ça a été un peu le cas pour toutes les équipes lors des premiers matchs, il y a beaucoup de stress et pas mal de pression.

Je pense que la Nati va pouvoir un peu plus se lâcher, maintenant qu’elle a obtenu ces 3 points importants, en espérant qu’elle aille le plus loin possible ! A l’Euro, il y a toujours des surprises. (interview réalisée avant le match face à la Roumanie)

 

Qu’as-tu pensé de United Heroes la première fois que tu en as entendu parler ?

Je trouve que c’est une superbe initiative menée par deux personnes ultra-actives qui ne dorment jamais et qui mettent leur temps et leur énergie à fond dans ce projet !

Il y a ce côté humanitaire avec tout le gros boulot qui est fait derrière pour justement promouvoir les causes soutenues.

On ne peut que saluer le projet en espérant qu’il prenne de l’ampleur et qu’il puisse perdurer le plus longtemps possible. C’est avec ce genre de projet que l'on fait avancer les choses, car c’est du concret.

Vous avez réussi à mettre quelque chose sur pied qui est top, alors longue vie à United Heroes !

 

Merci à Alexandre pour sa disponibilité et d’avoir répondu à nos questions.

N’hésitez pas à découvrir un peu plus sur la Fondation Kémi-Malaïka via leur page profil ainsi que son site Internet.

Nous souhaitons le meilleur pour la suite à la fondation ainsi qu’à son Héros, Johan Djourou pour les prochains matchs de l’Euro 2016 !

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